March 2, 2008
We can finally grasp the truly specific difference between psychoanalysis and psychotherapy. It is not only as we have just said, a simple question of praxis; nor even a difference to do with respective ends. We want to say that the essential difference bears on the truth of human being; for these reasons, we will state that the difference is an incommensurability, as, for the psychoanalysis, the truth of the human being is found in the unceasing division of the subject of the unconscious, both object of his incestuous phantasy and object of his phantasy of desire. The historic importance of psychoanalysis rests on its conceptualising the constantly dividing subject as a being of knowledge. It is a procedure directed and conducted by a psychoanalyst, that is to say by a being who is affected by a formation of a knowledge neighbouring to that of the analysand. And it is that formation which can transform the analysand.
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Dans cet ouvrage, nous avons voulu saisir comment, S, le sujet de l’inconscient et de la structure ?, relève de la possibilité subjective offerte par la bisexualité -Homme/-Femme, comprenant l’impossibilité d’être sur les deux positions -H/-F en même temps. Nous étudierons donc à la fois cette possibilité structurale de la bisexualité et l’impossibilité qu’une telle bisexualité puisse constituer une modalité existentielle. Car, la structure nous contraint, à notre insu, à choisir ou la position-Homme ou la position-Femme, selon les circonstances. Nous souhaitons montrer en quoi le concept de structure subjective s’exprimant comme une dualité -Homme/-Femme solutionne le débat des années 1920 sur la sexualité féminine et sur la question de l’œdipe et du préœdipe. En effet, ce sont l’horreur et le refus du manque à être narcissique et du manque à jouir qui génèrent la dynamique interne à cette structure Homme/Femme. La conséquence clinique du concept de dualité de la structure subjective -Homme/-Femme nous permet par ailleurs de réfuter l’erreur hystérique et substantialiste qui consiste à croire à l’existence d’une sexualité féminine. C’est pourquoi nous élaborerons la théorie du côté-Femme de la structure en promouvant les concepts de position-Homme/position-Femme et l’étude des modalités différentes de la jouissance : jouissance phallique (j?), jouissance de l’Autre (JA) – inexistante et masochiste – , et enfin jouissance féminine, (jA) éprouvée du côté-Homme de la structure.